dimanche 17 janvier 2010

Mythologie en classe de 6ème

Après une séquence consacrée aux textes fondateurs et une autre à l'étude de l'Odyssée d'Homère, les élèves de 6ème A du Nouveau Collège de Biscarrosse ont, à leur tour, inventé des mythes (Cliquez sur l'image pour agrandir le texte)














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LA SECHERESSE
Les Hommes ont offensé les dieux en polluant la Terre, en détruisant les forêts et en se tuant entre eux. Alors les dieux ont décidé de sécher la Terre en chauffant le climat, en séchant les eaux potables ou non potables. Le Dieu de la sécheresse, tout nouveau et mystérieusement inquiétant, s’appelle Nefascross. Phellove et Koreos, issus de Poséidon, sont deux jeunes mariés qui se demandent ce qui se passe. Ils prient pour consulter les dieux :
- Oh Poséidon, quelle est la cause de cette chaleur ? , demande Koreos.
- Les Hommes ont pollué notre création, la Terre, alors notre vengeance est terrible ! Comme d’habitude…, dit Poséidon.
- Mais… mais… pourra t-on se rattraper ?? continue Phellove.
- Oui, va au pied du Mont Everest. Tout en haut, se trouve Nefasscross ; il t’aidera dans ta quête, dit Poséidon.
- Oui, père, merci », dit Koreos.
Alors, ce dernier et sa jeune épouse se rendent au pied de l’Everest où KroumeBroum, une créature mythologique, fait les tâches ménagères.
- Bon, Phellove, je prends des risques. Tu regardes, d’accord ? dit Koreos à Phellove qui, elle, semblait hésitante.
Sur ce, Koreos fonce sur Kroumebroum à toute vitesse mais KroumeBroum se pousse et essaye d’enfourcher Koreos. Celui-ci esquive. Pendant ce temps, Phellove arme son arc, tire sur le monstre et la flèche lui transperce le corps. Nefascross descend à ce moment-là, et s’adresse aux deux valeureux :
- Pourquoi avoir fait ca ?? Vous êtes ignorants ! Mais que voulez-vous ? demande t-il.
- Nous voulons l’ancienne Terre ! répond Koreos.
- On se calme ! Monte au sommet de l’Everest, il y a un vase ; fais couler l’eau de ce vase, ordonne Nefascross.
Ainsi, Koreos et Phellove montent l’Everest et, au sommet, se trouve, comme prévu, le vase, mais Nefascross se trouve à coté ! Il leur a tendu un piège !
- La sécheresse régnera sur terre ! s’écrie t-il.
- NON !!! crie Koreos. Il prend sa fourche et enfourche Nefascross à toute vitesse mais ce dernier est immortel !
- Ignorant, dit Nefascross qui transforme Koreos en masse d’énergies.
Et depuis, lorsque ces masses se réveillent, elles font régner la sécheresse sur terre. Mais pas partout et ce par pure faiblesse de Nefascross.
Maxime Lampin – 6ème A


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Pourquoi la terre tourne t-elle ?


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Un jour, Phénéas le dieu des planètes, se sentit seul alors il décida de créer une planète.
Quand il réussit à en créer une nouvelle, il la nomma Terre mais elle tomba aussitôt dans le vide.
Phénéas se dépêcha donc d’aller la récupérer.
Des années plus tard, Phénéas était toujours là, comme un idiot, à porter la planète Terre.
Un jour, un demi –dieu, appelé Nulcroc, arriva sur son cheval volant du nom de Pégasqui.
Nulcroc dit au grand dieu Phénéas :
-Si tu réalises mon souhait, je te délivrerai.
Phénéas accepta le marché et demanda :
-Quel est ton souhait ?
-Je veux que tu fasses de moi la personne la plus grande et la plus forte du monde.
Phénéas réalisa son souhait.
Alors que Nulcroc commençait à s’en aller sans avoir respecté sa parole, Phénéas se mit en colère et lui dit :
-Puisque tu ne veux pas m’aider, apporte-moi au moins de quoi boire.
Nulcroc alla chercher de quoi boire pour le dieu.
Quand il revint, Phénéas lui demanda de porter la Terre quelques instants, le temps pour lui de boire.
Nulcroc accepta, et il prit la planète dans ses mains.
Phénéas avait réussi à piéger le demi-dieu. !. Il le laissa ainsi.
Un jour, Nulcroc, qui s’ennuyait à porter la Terre et qui voulait soulager ses bras de la douleur, commença à lancer la Terre en l’air.
La planète commença à tourner. Mais Nulcroc n’arrivait plus à l’arrêter alors il dut continuer de la faire tourner, telle était sa punition. Si par malheur, il la lâchait, elle tomberait dans le néant.
Voilà la raison de la rotation de la Terre.
Candide SERVANT - 6ème A
"Le mythe des tornades"

Un jour, Eole maître du vent, puissant roi, voulut entrer en guerre contre Alexis le petit, roi de Macédoine.Eole alla prier le dieu Rissole pour essayer de gagner la guerre. Mais Eole n’avait pas une aussi grande armée que son ennemi, donc il demanda à Louis XXVI, roi de France, de lui donner des sacs. Eole prit les sacs du roi et il y enferma des vents très puissants et très rapides. Alexis le petit, qui pensait que la guerre allait bientôt être déclarée, demanda à Abigaël Ruti, reine de l’Egypte et maitresse des spirales, de renvoyer les vents d’Eole sur les soldats d’Eole. Rissole, dieu, lui, riait de cette guerre et avait fait un plan pour que les deux empires soient détruits et donnés aux Perses, Romains et Espagnols. Eole partit pour deux jours et deux nuits.
Au bout de la deuxième nuit, Rissole prit la forme d’un soldat et vola tous les sacs de vent. Il prit les spirales d’Alexis le petit. De retour chez lui, Rissole combina les vents avec les spirales, qui créèrent des vents tournoyants que le dieu appela tornades. Le matin du troisième jour, Eole et Alexis le petit se trouvèrent sans leur arme secrète. Rissole, lui, en profita pour lâcher les tornades, vents très violents qui tournent, sur les palais des deux ennemis et donna le territoire aux Perses, Romains et Espagnols. Puis, il massacra les deux armées et les chefs se transformèrent en nuages orageux.
Et depuis ce jour, quand ces deux nuages se rencontrent, Rissole envoie des tornades.

Baptiste Le Perf –6ème A

dimanche 3 janvier 2010

Histoire de vampire

Je venais d’arriver à la faculté de médecine de Marseille où j’entamais ma cinquième année. En entrant dans ma nouvelle classe, je vis un des étudiants qui était tout seul et personne ne semblait oser s’approcher de lui. Le professeur me demanda de m’asseoir justement à cet endroit. A la pause, je fis la connaissance de Sandra et lui demandai des informations sur cet étudiant. Elle m’apprit qu’il s’appelait Edward et qu’il était arrivé à la faculté deux ans auparavant. Le lendemain, j’allai le voir et lui demandai de me rejoindre après les cours à la sortie de la fac. Les cours étaient finis et il m’attendait au portail. Je lui proposai de venir chez moi. Arrivés dans mon studio, je lui demandai pourquoi il était toujours seul et il me répondit :
« Je ne suis pas comme vous et il ne faut surtout pas que tu t’approches de moi, car je pourrais te faire du mal » et il partit aussitôt.
La nuit je pensai à ce qu’il m’avait dit et je ne trouvai pas les réponses à mes questions. Le lendemain, je voulus le voir mais il était absent. Sandra m’avoua alors qu’il ne venait jamais quand il faisait soleil. Cela faisait une semaine qu’il n’était pas venu en cours et cela devenait de plus en plus étrange. Le lundi suivant, il était enfin revenu et je lui fis :
«- Pourquoi n’es-tu pas venu en cours la semaine dernière et que voulais-tu dire par : « il ne faut pas que l’on soit amis » ?
- Je n’ai jamais dit que l’on ne devait pas être amis mais que tu ne devrais pas m’approcher.
- Mais pourquoi ne devrait-on pas ?
- Je ne peux pas te le dire. »
Dès qu’il partit, Sandra, qui le vit s’en aller, vint me voir :
« - Que lui as-tu demandé ?
- Rien, juste d’où il venait et où il habitait…
- T’es sûre que tu ne me caches rien.
- Non, et puis pourquoi je te mentirais ? »

Le bal de fin d’année se rapprochait et je me demandais si Edward allait m’y inviter. Un jour, Sandra vint me voir pour me demander avec qui j’allais au bal et je lui répondis avec Edward s’il m’invitait. Andréa, une amie de Sandra, arriva et me demanda :
« - Qu’est-ce qu’il a Edward ?
- Rien, pourquoi ?
- Car il est parti et il avait l’air énervé
Je ne savais pas quoi répondre. Quand ses frères Jasper et Etan passèrent, je leur demandai pourquoi il était parti et ils me répondirent qu’il avait une chose urgente à faire.
Trois jours passèrent et j’avais des doutes sur la vraie personnalité d’Edward. Le soir, j'allai avec Sandra et Andréa chercher leur robe pour le bal mais je les quittai ensuite pour aller à la bibliothèque. Sur le chemin du retour, des jeunes vinrent me harceler, quand, tout à coup, Edward apparut comme venant de nulle part. Il me dit de monter dans la voiture et on partit. Quand je voulus couper le chauffage, je sentis sa peau, elle était froide ! Arrivée chez moi, je lus le livre que j'avais emprunté à la bibliothèque et je compris pourquoi il était si seul … c’était un vampire ! Le lendemain, je le vis et je lui demandai de venir me voir ; je lui dis tout ce que je savais. Au début, j’eus peur mais cela passa assez vite. Je sortis avec lui et je ne dis jamais à personne la vérité sur sa véritable identité même pas à ma meilleure amie en qui j’avais confiance.
Laurence Loubiou- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)

samedi 2 janvier 2010

All is Vanity

All is Vanity, Charles Allan Gilbert


Après la lecture de Nouvelles de l'autre monde d'Augustin Calmet, ce tableau a été le point de départ à l'écriture d'un début de récit fantastique. Certains ont laissé parler leur imagination.

On me dit dernièrement à Villeneuve, qu’il y a quelques années de cela, un jeune avocat avait vu sa femme se regarder dans sa glace et, que de loin, sa femme et la glace elle-même formaient une tête de mort.

Comme cela avait fait beaucoup de bruit à cause de sa réputation et de sa sincérité, j’eus envie d’aller le voir, afin qu’il me raconte son histoire. Je l’invitai avec sa femme dîner chez moi et voici ce qu'il raconta.

Fait :

En 1892, nous dit M. Faytre, je rentrai du travail comme chaque soir très tard vers 23 heures. J’allai dans la chambre où ma femme dormait depuis un bout de temps. C’était tous les soirs comme çà, il faut dire que je ne parlais pas beaucoup avec ma femme, sauf le week-end. C’était les deux seuls jours où l’on pouvait passer un peu de temps ensemble.

Un soir, alors que je rentrais un peu moins tard, ma femme se plaignit d’avoir eu le sentiment que quelque chose s’était enfoncé dans sa poitrine alors qu’elle se tenait devant son miroir se préparant pour aller se promener avec quelques amies. . .

Un autre jour, alors que je terminais plus tôt le travail, j’eus envie de faire la surprise à ma femme. J’ouvris la porte de chez moi discrètement, posai mon manteau et pris le bouquet de fleurs que j’avais acheté pour elle. J’entrouvris la porte de notre chambre. Elle se tenait là, devant le grand miroir de notre chambre. Je poussai un peu plus la porte en cachant le bouquet derrière moi. C’est là que je vis ma femme se regardant dans le miroir et son reflet formait une énorme tête de mort dans l’immense glace de notre chambre ! Je fis tomber le bouquet, ma femme se tourna. Elle était folle de joie de me voir à cette heure-ci. Mais moi, bouche bée, ne disais rien. Ma femme, étonnée, me demanda ce qui n’allait pas. Je repris mon souffle et lui racontai ce que j’avais vu. Elle eut un rire moqueur. Elle avait cru que je lui faisais une blague. Mais au fil du temps, quand ses malaises devinrent de plus en plus douloureux, elle me crut. Nous décidâmes donc de vendre le miroir.

Ce matin-là, alors que ma femme emballait le miroir pour la famille qui nous l’avait acheté, j’allais chercher le journal sur le perron. Soudain, j’entendis un cri. Je me précipitai dans la chambre, et je vis ma femme allongée sur le sol, le miroir toujours accroché au mur. C’est là que je vis que cette fois-ci, mon propre reflet formait une tête de mort. . .

A suivre. . .


Léa Barrero- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)


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J’étais en direction des appartements de la duchesse Swan, une bougie à la main, j’avançais prudemment. On ne devait point me voir ici, si l’on m’y trouvait à rôder dans les couloirs du manoir, je me serais retrouvé dans une situation très gênante. Je reconnus la porte de sa chambre et entrai doucement. La salle était sombre et je la reconnus devant son miroir... Mais en traversant ce couloir, me serais-je douté de l’incroyable et terrifiante chose que voyais à présent ?! Elle se tenait, là, devant moi, le regard vide, une bougie seulement posée à côté d’elle. Mais ce qui m’effraya tant, c’est l’épouvantable figure en forme de tête de mort, qui tenait comme en apesanteur dans l’air, comprenant dans son champ de vision la duchesse imperturbable.

Elle paraissait consciente du phénomène inexplicable qui se produisait à cet instant. Elle me paraissait aussi pâle que la mort, et son reflet, aussi belle qu’elle fût, m’effraya un tant soit peu. Je n’en crus point mes yeux, et stupéfait, je sortis rapidement de cette chambre maudite. La culpabilité ne me m’accabla point, car la duchesse ne paraissait pas en danger. Après tout, peut-être était-ce moi que la folie habitait ?


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J’avais eu une dure journée. Dehors, la lune imposait son règne et les créatures de la nuit hurlaient comme bon leur semblait. La tristesse m’habitant, je ne sais pourquoi, je me postai devant mon miroir. Malheureusement, comme chaque soir, la « chose » fit son apparition. Je restai devant, je ne sais combien de temps. Quelques minutes, peut être une heure. Je me souviens avoir entendu des pas discrets dans le couloir ; ma porte s’ouvrit doucement et un des comtes du royaume, très galant, pénétra dans ma chambre. Il paraissait épouvanté, et je n’avais guère la force de réagir pour lui expliquer la chose tout à fait inexplicable qui se déroulait devant lui. Je ne bougeai point, après tout, pourquoi serait-il allé hurler sur tous les toits qu’il avait vu une chose étrange se dérouler ce soir-là ?! Personne ne l’aurait cru, il serait passé pour fou, et aurait été banni du royaume... Non je n’avais aucun souci à me faire.


Magali Sauvan-Magnet- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)

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On me dit récemment qu’un scientifique et sa femme venaient d’acheter une maison à Liposthey, dans laquelle survenaient des événements étranges ; il y avait même eu un mort. Je décidai donc d’inviter le scientifique pour qu’il me raconte le phénomène et ce qu’il avait vécu deux mois auparavant.


- En 1696, me dit M. Vanito, un Samedi 8 septembre, en rentrant du laboratoire où nous étudiions les phénomènes fantastiques, j’allai directement dans la salle d’eau sans regarder dans la salle à manger. Puis en allant dans le salon, je vis, dans un miroir, le visage de ma femme à l’intérieur d’une tête de mort ! Je criai et dis à ma femme ce que je venais de voir. Elle me répondit qu’elle n’avait rien constaté de la sorte. Je me calmai et voilà que la tête réapparut, plus effrayante encore que la première fois, puis je m’évanouis.
En me réveillant, je vis ma femme allongée sur le sol, déshabillée, et je pus voir sur son dos une tête de mort ! Ma femme n’émettait plus un souffle. Je décidai d’appeler un médecin. Le docteur m’apprit que ma femme était morte…


Alexi Baldassari- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)


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On m’a souvent raconté une histoire étrange dans ma charmante petite ville de Phoenix. Une jeune femme du nom de Marie De La Cour était connue pour être la plus jeune des étudiantes en médecine. Elle avait connu un phénomène étrange que personne n’a jamais pu expliquer à part elle. Alors que nous étions le 25 aout 1953, étant l’amie de cette jeune femme, je l’avais invitée au château pour qu’elle me raconte son histoire :

- C’était en septembre 1931, commença Marie, un jeudi 3. Il était 19H00 quand je sortis d’un magasin de bric-à-brac avec un nouveau miroir qui ne m’avait coûté que 19 pièces d’or. Arrivée chez moi, je le plaçai sur ma coiffeuse. Chaque matin, chaque mois, pendant un an, rien n’arriva d’aussi étrange que ce 3 septembre 1932. Cela faisait un an que j’avais ce miroir et ce matin-là, quand je me regardai dans le miroir, ce n’était pas mon reflet qui y était représenté … c’était une jeune femme couverte de sang. ! Cela me fit si peur que je lui lançai alors une brosse, ce qui cassa le verre en plusieurs morceaux. De peur, je sortis de chez moi en courant chez ma voisine, où je restai jusqu’au soir. Quand je revins avec elle pour lui montrer le miroir, celui-ci était intact mais mon reflet représentait un squelette. Mais le plus étrange dans tout cela, c’est que ma voisine, elle, se voyait normalement !


Emilie Gébleux- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)


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Un jour, on me parla d’une chose étrange, d’une jeune femme qui habitait dans une vieille maison. On me dit aussi que cette jeune femme était un peu bizarre, plutôt sombre, elle ne parlait jamais aux gens et personne ne connaissait son nom. Je décidai donc d’aller visiter cette vieille maison moi-même et de partir à la rencontre de cette jeune femme.
J’arrivai devant cette vieille maison et m’arrêtai sur le palier. Je vis alors que la porte n’était pas fermée, je la poussai, passai ma tête à l’intérieur et demandai s’il y avait quelqu’un, mais personne ne répondit. Je décidai donc de pénétrer dans cette vielle maison étrange. J’avançai dans ce long couloir et vis une pièce dont la porte était entrouverte et d’où une lumière s’échappait. Je passai ma tête entre la porte et le mur discrètement et sans parler, je regardai cette jeune femme si sombre. Je vis alors le reflet de son visage dans un miroir dans lequel apparaissait une tête de mort ! Un léger sourire se dessina alors sur son visage…

Chloé Boullet- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)

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On m’a raconté, qu’en 1995, le 9 juillet à 12H30, en Normandie, une jeune femme avait été retrouvée morte dans sa chambre, sur une chaise, devant son miroir. Mais une chose incroyable était également apparue et cela avait fait beaucoup de bruit dans le village, tout le monde était au courant. J’ai voulu en savoir plus sur cette histoire mystérieuse alors j’ai invité chez moi une femme qui en savait beaucoup sur cet événement afin qu’elle me raconte ce meurtre. Elle me dit :
- Tu vois, cette jeune femme qui a été retrouvée morte était mariée à un homme très mystérieux. Il ne parlait point, il ne disait pas un mot, mais les voisins m’ont dit qu’il criait beaucoup après sa femme ; je crois qu’il la frappait. D’ailleurs, on a toujours pensé que c’était lui qui avait tué sa femme, car un jour elle est allée chez quelqu’un pour raconter ce qu’on lui faisait, elle en avait assez de se faire taper tout le temps. Mais son mari l’a appris et on a pensé que c’est pour cette raison qu’elle est morte. Elle était si gentille ! Je la croisais souvent chez le marchand, toujours à côté de son mari, la tête baissée, elle a dû être malheureuse cette pauvre femme ! Elle n’a jamais rien demandé à personne, elle aidait souvent une vieille dame à faire son jardin, elle était si généreuse ! Je trouve cela bien triste qu’elle soit morte ! Lui est en prison aujourd’hui. Il paraît qu’elle était en train de préparer à manger quand elle s’est fait étrangler. Son mari l’aurait ensuite posée très doucement sur sa chaise devant un miroir. Elle était si bien habillée que je crois qu’elle devait préparer l’anniversaire de son mari justement. Son mari s’est rendu ensuite dans le village où il travaillait. Mais les voisins, qui les espionnaient souvent quand ils se disputaient, ont tout de suite prévenu la police. On a trouvé des empreintes du mari, c’est pour ça qu’il a été reconnu coupable mais ce qui est le plus étrange, c’est que lorsque les policiers se sont éloignés d’un mètre ou deux, ils ont aperçu, dans le miroir, une tête de mort ! Le mari a toujours juré n’avoir rien fait et a toujours affirmé l’avoir trouvée morte en rentrant du travail. Je pense que cela restera toujours un mystère...

Marlène Ouvray- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)

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On m’a dit dernièrement qu’à Sanguinet une femme avait un miroir dans lequel se déroulaient des phénomènes étranges. Le miroir lui-même était en forme de crâne humain. L’homme qui m’a raconté cette histoire était un ami de la jeune femme en question. C’est un savant qui a fait de longues études donc c’est un homme en lequel on peut avoir tout à fait confiance. Voici précisément ce qu’il m’a raconté:

- Le miroir était grand mais étrange. Il semblait qu’il aspirait les personnes qui se trouvaient devant et les transformait à leur tour en miroir squelettique. Les gens essayaient de le mettre en vente aux enchères mais le miroir faisait tellement peur que personne ne voulait l’acheter. Le miroir maudit croupit donc dans un grenier mais la maison fut vendue et les nouveaux habitants le découvrirent. Ils le trouvèrent original et ne connaissant pas l’histoire, n’eurent pas peur de cet objet. Ils l’installèrent dans la chambre, fiers de leur trouvaille. Mais un jour, un membre de la famille fut, comme la légende le veut, aspiré à son tour….

Antoine Pihéry- 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)



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Les récits de Léa (1)

Je m’appelle Mary, Mary De La Transe. Je suis la fille ainée de la châtelaine Elisabeth Marie Jacqueline De La Transe. En tant que fille ainée d’une fratrie de quatre enfants, je suis l’héritière légitime de la fortune de feu Philippe De La Transe, mon défunt père.

Ma mère est une fille de prince, mais comme elle était la cadette de dix enfants, on ne faisait guère attention à elle et elle reçut une éducation religieuse, puis entra ensuite au couvent. Pourtant, trois ans après son départ de la maison, on lui ordonna de revenir chez elle. Elle n’eut comme seule explication que son père était mort et que son frère, le nouveau prince un bon parti pour une aussi jolie jeune femme qu’elle. Elle a donc reçu une bonne éducation et tout me porte à croire ce qu’hier, elle est venue me confier :

« Mary, tu as atteint tes 14 ans, il est temps, je pense, pour toi, de savoir...de connaître les mystères de cette maison. Il y a quinze ans environ, lors de la première année de mon mariage, ton père - paix ait son âme - était sorti à la chasse avec quelques amis. Peu de temps après, la bonne, qui était en charge du bon fonctionnement de notre demeure, m’appela et me dit qu’il y avait quelqu’un qui me demandait à la porte. Intriguée, j’allai voir et découvris un jeune homme qui me dit être le fils d’un ami intime de feu mon père. Il m’affirma venir pour m’avouer des choses terribles au sujet de la mort de cet homme qui avait fait autant attention à moi qu’au chien du voisin ! Je ne pouvais imaginer que même après sa mort, mon père venait encore me demander des choses et c’est apeurée de ce que cet homme voulait me dire que je l’amenai dans le salon et lui demandai de patienter le temps de demander à ma bonne de nous apporter le thé dans le petit salon vert. En vérité, je cherchais juste un moyen d’échapper à cette effrayante vision. En effet, maintenant que je le distinguais à la lueur de la cheminée de marbre, je pouvais voir son nez aquilin, ses yeux enfoncés dans leur orbite et les cernes tout autour. Sa bouche me donnait du dégout et quand il souriait, ses lèvres gonflées et gercées me donnaient une impression de pourriture. A côté des belles tapisseries, fauteuils, tapis et tentures que j’avais le plaisir de choisir parmi des merveilles, sa laideur était d’autant plus décuplée. Pour me donner de la force, je descendis à la cuisine pour boire d’un trait quelques verres d’un alcool fort que mon mari avait rapporté d’un de ses nombreux voyages. De retour au salon, je me surpris à reculer de dégout face à cette horrible apparition qui me choquait de plus en plus. Quand il parla, une odeur nauséabonde se fit sentir et je me tins le plus loin possible de cette horrible créature tout droit sortie de mes pires cauchemars. Il me parla d’une voix sortie d’outre tombe et, écoute bien ce qu’il me dit, écoute bien ma fille, ma Mary, mon enfant :

- Jamais tu n’aurais dû te marier avec cet homme, tu aurais dû me revenir Elisabeth, tu aurais dû être mon épouse, ton ventre aurait dû s’arrondir et ta peau s’étirer en portant mon enfant et non le sien, il y a trois ans ton père aurait dû te marier à moi, mais quand il m’a vu, il a changé d’idée et il a finalement décidé que tu serais religieuse. J’ai demandé plusieurs fois ta main mais, chaque fois, je m’entendais répéter la même réponse. Je suis patient, mais tout homme patient ne se contrôle plus quand il s’entend refuser celle qu’il veut en mariage. Alors je l’ai tué ! Oui, tu as bien entendu : tué. Ce que ton père n’avait pas prévu c’est que je suis magicien. J’ai su déguiser sa mort en accident et personne ne m’a jamais retrouvé. Alors écoute-moi bien Elisabeth ! Ecoute-moi bien parce que je ne compte pas me répéter : tu es enceinte, si c’est un garçon qui sort de ton ventre, tu le garderas, mais si c’est une petite fille, tu me la donneras lorsqu’elle aura atteint l’âge de se marier ou sinon tu mourras.

Mary, comme tu l’as sûrement deviné, pendant toute ma grossesse, je ne fis que prier pour avoir un petit garçon, mais oh ! Merveille ! j’ai donné naissance à une magnifique petite fille ! Alors tu penses, aussitôt, je remerciai le ciel tout en me désolant. Je le remerciais de me donner une petite fille aussi adorable que toi, mais je me demandais comment il pouvait être aussi cruel d’arracher un petit bébé tout mignon à sa mère !

Mary, ce soir, il viendra te chercher, tu te cacheras dans un placard, je veux que tu ne sortes que le lendemain, lorsqu’il sera parti. Mary, regarde-moi dans les yeux et promets-moi. Promets-moi que quoi qu’il se passe, quoi qu’il arrive, tu ne te montreras pas !! Promets-le !! »


( A suivre)


Léa Barbotin - 4ème A (Nouveau Collège de Biscarrosse)

10 nouvelles fantastiques de l'Antiquité à nos jours


Les élèves de 4ème A du nouveau collège ont choisi leur nouvelle préférée, extraite du recueil intitulé 10 nouvelles fantastiques, de l'Antiquité à nos jours . Ils ont ensuite réalisé une première et une quatrième de couverture.

Alexi Baldassari - 4ème A

Camille Simchowitz - 4ème A


Magali Sauvan-Magnet - 4ème A


Alexis Carrère - 4ème A



Léa Barrero - 4ème A


Hugo Haumont - 4ème A




Marion Péhau - 4ème A


Romane Lauron - 4ème A


Mélyssa De Iaco - 4ème A


Chloé Boullet - 4ème A



Charlotte Maccalli - 4ème A



Léa Barbotin - 4ème A