vendredi 19 novembre 2010

L'enfant Océan de Jean Claude Mourlevat

Lors d'une séquence sur le conte, la classe de 6ème D a lu l'Enfant Océan de Jean Claude Mourlevat, une réécriture moderne du Petit Poucet.
Les élèves présentent les personnages rencontrés au fil de leur lecture et certains ont même imaginé de nouveaux chapitres.









jeudi 18 novembre 2010

Les Misérables, Victor Hugo (lecture cursive)


Suite à la lecture des Misérables (édition Bibliocollège centrée sur le personnage de Gavroche), les élèves de 4ème B ont réalisé le portrait du titi parisien le plus célèbre.

portrait de Gavroche par Victor Hugo


Gamin des rues
Assoiffé de vie
Véritable emblème
Riant des problèmes
Originaire de Paris et fidèle à sa patrie
Conquérant de la paix
Hochant la tête à la liberté
Enfant insouciant

Acrostiche, par Amandine B.

ENTRETIENS
« - Monsieur Hugo, quelle image avez-vous voulu donner à cet enfant, nommé Gavroche ?
- J’ai voulu mettre en avant le côté misérable qu’il a. A la base, c’est un enfant qui est rejeté, ses parents ne lui accordent aucune importance …
- Quelle est l’histoire de ce dernier ?
- J’ai essayé d’écrire pour que les lecteurs ressentent de la pitié envers Gavroche, de la compassion, de la fraternité. Pour en revenir à son histoire et ce qui s’en rapproche, Gavroche est un enfant ayant 11 ans, qui vit à Paris,qui est rejeté depuis son plus jeune âge par ses parents et qui est devenu indépendant et autonome.
- Physiquement, comment est-il ?
- Il est mal habillé, il a des habits déchirés, qu'il a obtenus par charité, et il est sale. Mais malgré cela, cet enfant est joyeux et en pleine forme.
Killian B.


« -Bonjour, aujourd’hui nous allons vous donner un portrait de Gavroche, l’enfant des rues. Pour cela, nous allons poser des questions à Enjolras, qui eut la chance de le connaître dans sa jeunesse. Dites-nous Enjolras, au premier abord, qu’avez-vous pensé de Gavroche ?
- Bonjour. Eh bien la première fois que j’ai vu cet enfant, il m’a paru misérable mais très dégourdi. Par contre, il parlait l’argot ce qui n’était pas toujours facile à comprendre.
- Merci pour cet aperçu détaillé. Mais pouvez-vous nous en dire plus, sur ses vêtements par exemple…?
- Mmh… Tout ceci remonte à loin, ma mémoire n’est plus très bonne… Ah, si ! Je me souviens qu’il portait un pantalon d’homme bien trop grand pour lui. Il avait mis sur sa tête une sorte de béret qui le protégeait sûrement du froid hivernal. Il avait sur lui une chemise de femme si je ne m’abuse. Sur cette camisole, il avait placé un gilet sans manches. Ses chaussures étaient déchiquetées, sûrement à force de gambader et traîner dans les rues. C’est tout ce dont je me souviens sur sa tenue.
-Bien bien… Et maintenant, son apparence physique, pouvez-vous nous en donner des détails ?
- Oui, je peux vous dire que ses cheveux étaient courts, bruns et ébouriffés. Ses yeux étaient marron et légèrement alourdis par la fatigue. Il était maigre et d’assez petite taille. C’est tout ce que j’ai eu le temps de remarquer.
- Et Dans l’ensemble, comment pensez-vous que Gavroche se sentait ?
- Je pense que malgré le fait de vivre dans la rue, il était content d’être libre. Il chantait sans cesse et prenait un malin plaisir à se moquer des gens. Mais il avait tout de même un grand cœur, il a recueilli ces deux orphelins, leur à appris comment se débrouiller seuls et il ne faut pas oublier que Gavroche est mort pour la patrie. C’était un homme bon.
- Nous vous remercions d’avoir accepté de répondre à nos questions. Au revoir Enjolras !
- Avec plaisir. Je vous salue. »
Margaud V.


Moment où Gavroche recueille deux mômes dans l’éléphant qui lui sert d’habitation
« Eh bien ! cria t-il , montez donc, les momignards ! vous allez voir comme on est bien. » …


Personnage du tableau "La liberté guidant le peuple" de Delacroix peint en 1830 et qui a inspiré Victor Hugo.


"Courfeyrac tout à coup aperçut quelqu'un au bas de la barricade, dehors, dans la rue, sous les balles. Gavroche avait pris un panier à bouteilles dans le cabaret, était sorti par la coupure, et était paisiblement occupé à vider dans son panier les gibernes pleines de cartouches des gardes nationaux tués sur le talus de la redoute."


"Il n'acheva point. Une seconde balle du même tireur l'arrêta court. Cette fois il s'abattit la face contre le pavé, et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s'envoler."