samedi 7 juillet 2012

Des consultations un peu particulières

- Séquence sur le théâtre en 6ème -

Après la découverte de "Le médecin malgré lui" de Molière et l'étude des différents types de comiques, les élèves de 6ème ont eu à rédiger une scène de consultation. Un couple part en vacances à l'étranger mais le mari ne veut pas aller en excursion. Pour éviter cette épreuve, il fait croire à son épouse qu'il est malade. Cette dernière, inquiète, fait appel à un médecin qui parle français mais qui s'avère être incompétent. Suite à une consultation quelque peu étrange, le mari tombe réellement malade. Voici quelques textes et  les photos prises lors des représentations.


 1/ Texte d'Adèle De La Fuente
                    
SCENE 1            Cécilia – Jean

Cécilia : (criant à son mari, très joyeuse) Chéri ! Viens me voir, j’ai à te parler !
Jean : (énervé et criant de la pièce voisine) Je prends mon bain alors fiche-moi la paix !
Cécilia : (fort mais d’un air adouci) Mais voyons mon gros poussin, ne t’énerve pas, c’est le voyage qui te met dans cet état-là ?
Jean : Non, il fait chaud c’est pour ça. (se calmant) En fait, que voulais-tu me dire ?
Cécilia : (excitée) Nous allons aller faire une excursion dans la forêt ! En amoureux ! Alors prépare-toi vite !
Jean : (il sort de la salle de bain) Quoi ? (il claque la porte, prend un air grave) Avec des araignées ?
Cécilia : (répondant sans réfléchir) Oui !
Jean : Avec plein de bêtes sauvages ?
Cécilia : Oui !
Jean : (en plaisantant) Avec toi ?
Cécilia : Oui ! (énervée) Ehhh !
Jean : (faisant semblant de réfléchir) Bon, d’accord, mais c’est juste pour te faire plaisir…
Cécilia : (explosant de joie) Super, je vais me préparer ! (elle sort)
Jean : (à part) Il est hors de question que j’aille me promener dans cette forêt qui regorge de danger. (il réfléchit) Tiens, je vais faire semblant d’être malade !

                             SCENE 2                     Cécilia - Jean

Jean : (allongé sur son lit, en gémissant) Cécilia ! Cécilia ! Viens je ne me sens pas bien du tout.
Cécilia : (revient à moitié préparée) Qu’ y a t-il voyons, pourquoi cries-tu ?
Jean : (faisant semblant de gémir et se tordant dans tous les sens) J’ai mal partout et je suis brûlant…Ahhh…
Cécilia : (paniquée) Oh mon pauvre Jean, je file chercher un médecin, ne bouge pas je reviens vite !
(Jean fait un petit sourire narquois, Cécilia se retourne et il se remet à gémir de douleur)

                                     SCENE 3         Cécilia-Jean-Le docteur
Le docteur : Bon alors, que vous ressentir ?
Jean : (poussant des petits gémissements) Et bien j’ai froid et très mal au ventre aussi. Oh, aussi un horrible mal de tête ! Sans oublier cette…
Le docteur : (commence à faire des massages à Jean) Je voir, je voir, détendre-vous et laisser-vous faire, tout ira bien.    
Cécilia : (qui regarde le docteur faire, inquiète et étonnée des massages)
Mais vous êtes sûr que des massages sont…
Le docteur : Oui, oui (il écoute son pouls et prend un air grave) Mmmh… Monsieur vous souffrir d’une maladie peu commune qui s’appeler La Naranlla, vous devoir prendre cette poudre rouge deux fois par jour et vous guérir très vite !
Cécilia : (étonnée) Bon… merci beaucoup, combien je vous dois ?
Le docteur : (faisant semblant d’hésiter) Oh juste… cinquante euros, être largement suffisant car cette poudre valoir très cher !
Cécilia : (fouille dans son sac et lui tend l’argent) Voilà et encore merci Monsieur, au revoir. (elle raccompagne le docteur à l’entrée et Jean fait semblant de s’endormir)
Le docteur : (à part, dehors devant la porte d’entrée) Cette poudre est en fait un fruit très toxique qui donne de fortes hallucinations. (il part)

                       SCENE 4                         Cécilia-Jean
Jean : (sous l’effet de la poudre, hallucine) Oh Cécilia ! Je vole (il tousse) Je vole dans de l’eau ! Je t’aime ! A la folie mon kangourou bleu !
Cécilia : (accourant) Mais voyons arrête ! Que t’arrive t’il ? (voulant lui donner la poudre pour le calmer, elle tombe sur la composition de la poudre et voit qu’elle est à base de ca fruit toxique) Oh non ! (elle lâche le flacon et il se brise) Viens mon kangourou bleu allons… (étonnée, se parlant à elle même) Mais comment je parle moi ? (paniquée) Viens mon chéri, allons vite aux urgences ! Dépêche-toi !
Jean : Pourquoi aux urgences ? Mon kangourou…
Cécilia : (autoritaire mais paniquée) Tais-toi, viens !

                          SCENE 5                           Cécilia-Jean
Cécilia : (rassurée) Quel soulagement, enfin tu n’es plus malade.
Jean : Oui finalement ce médecin n’est qu’un charlatan ! (décidé à dire la vérité, gêné et hésitant) Et en fait…
Cécilia : (se remet à paniquer) Quoi ? Tu es encore malade ? Tu as mal au ventre à la tête, au…
Jean : Non, non rien de tout ça, en fait au début je n’étais pas vraiment malade, je faisais semblant pour ne pas faire cette excursion mais après, cette poudre m’a vraiment rendu malade.
Cécilia : (fait semblant d’être énervée) Comment as-tu osé me mentir ? Viens ici que je t’attrape ! (elle poursuit Jean autour de la table et celui-ci trébuche et tombe) Et bien décidément, tu n’as pas de chance toi ! Ça va ?
Jean : (essoufflé) Oui, oui très bien mais si on allait la faire cette balade, pour me faire pardonner…   (ils s’en vont bras- dessus bras-dessous )

 2/ Texte de Laura Lacabanne


SCENE 1

Madame : (parlant à Monsieur dans leur chambre d’hôtel) Ah ! Nous sommes enfin arrivés dans notre hôtel …Viens, posons nos affaires et allons faire une petite excursion au cœur de la ville, hein mon loulou !

Monsieur : (posant la main sur son front) Oh, je suis vraiment désolé ma chérie mais je crois que je ne pourrais pas venir avec toi à cette excursion, je ne me sens pas très bien …

Madame : (posant une main sur son cœur et l’autre sur le front de son mari) Oh mon dieu, mon bichounet, j’espère que tu n’es pas malade !

Monsieur : (soupirant) Eh bien, je crois que si …Tu devrais y aller seule …

Madame : Oh non, il est hors de question que je te laisse seul, je reste avec toi !

Monsieur : Mais …

Madame : (lui coupant la parole) Non, ma décision est prise ! Je reste ici […] Attends-moi ici, je vais à l’accueil pour téléphoner à un médecin. (elle sort de la chambre)

SCENE 2

Monsieur : Ouf ! J’ai réussi à échapper à cette excursion avec cette grande bécasse ! Mais il a fallu qu’elle reste parce qu’elle
« s’inquiétait ». Et en plus cette folle va appeler un médecin ! Dans quel pétrin me suis-je mis ?!

SCENE 3


Madame : (d’un ton enjôleur) Voilà mon petit sucre d’orge !  Je t’ai trouvé un médecin : le seul de la ville qui parle français.

Le Docteur : (s’adressant à Madame) Veuillez nous laisser seuls s’il-vous plaît madame.

Madame : (en râlant) Oui oui, ça va, je pars ! (elle sort)
(Madame écoute aux portes et entend tout)

Le Docteur : Alors qu’avez-vous ?

Monsieur : Justement, monsieur le docteur, rien du tout je cherchais justement à éviter ma femme et sa stupide excursion …

Le Docteur : Ah, je vous comprends bien !

Monsieur : Pourriez-vous me donner un remède qui n’ait pas d’effet et je me « rétablirai » quand les vacances seront finies !

Le Docteur : Bien sûr, tous les soirs vous prendrez de la banane écrasée et un verre de vin.

Monsieur : Merci bien, au revoir.

Madame : (dans le couloir, décollant son oreille de la porte et chuchotant) Comment a-t-il pu me faire ça ? Eh bien pour me venger, je vais faire en sorte qu’il tombe réellement malade.

SCENE 4

La Pharmacienne : Bonjour, que puis-je faire pour vous ?

Madame : Bonjour, j’aimerais un médicament qui provoque les vomissements, s’il vous plaît.

La Pharmacienne : (d’un air surpris) Vous voulez plutôt dire contre les vomissements ?!

Madame : (chuchotant) Non non, c’est pour me venger de mon mari …

La Pharmacienne : Ah, je vous comprends : ils sont insupportables ! Je vous apporte ça tout de suite. […] (elle apporte le médicament) Au revoir et bonne chance !

SCENE 5

Madame : (elle rentre dans la chambre) Coucou c’est moi, je t’ai apporté un médicament. Qu’est ce que le médecin t’a prescrit ?

Monsieur : Euh … Une banane écrasée et un verre de vin tous les soirs.

Madame : (sur un ton sarcastique) Bien bien, je vais te préparer ça …

Madame : Voilà mon loulou d’amour … Mange, c’est pour ton bien …

Monsieur : (après avoir goûté) Beurk ! C’est dégoûtant !!!

Madame : Mange mon petit canard, je t’ai dit que c’était pour ton bien !
Monsieur : Blurp ! Ca remonte ! VIIIITE !!!!!! (il vomit)


Monsieur : (plaintif) Chérie ; ça fait un jour que je vomis …

Madame : (souriante) Mon chéri, je vais t’avouer une de mes sept vérités : je t’ai entendu parler avec le médecin et voici ma vengeance ! Ciao mi amor !

Monsieur : (la suppliant) Nooooon, tu peux pas me faire ça … Nooooon !!!

SCENE 6

Monsieur : Je vais appeler le docteur pour voir s’il peut me soigner (il l’appelle)

Le Docteur : Allô ?

Monsieur : Vous vous souvenez de moi ?

Le Docteur : Mmmmh … Ah oui …

Monsieur : Je suis vraiment malade, pourriez-vous me soigner ?

Le Docteur : Ne m’embêtez plus avec vos mensonges, j’en ai ras la casquette de vos arrangement pour éviter votre femme !
(il raccroche au nez de Monsieur)

Monsieur : Mais …


 3/ Le malade malgré lui


Scène 1 : monsieur et madame
Monsieur : (en criant et en regardant sa femme discrètement) : Ouille aïe aïe, je souffre tellement à cause de ces jambes.

Madame : (inquiète pour son mari et triste pour l’excursion) : chéri ne t’inquiète pas, ça va passer, mais tu crois qu’on pourra aller à l’excursion tous les deux ?

Monsieur : (en se grattant la tête et en toussant, il se plaint)  Non ! J’ai bien trop mal, ce n’est pas possible et ma tête commence à me faire mal et je ne te parle même pas de ma gorge !

Madame : (attristée) Ha…

Monsieur : (en coupant la parole) : et oui, donc je resterai à l’hôtel.

Madame : (elle hausse le ton) : Oui mais je ne veux pas y aller seule… je préfère rester avec toi !

Monsieur : (en s’allongeant) Fais comme tu veux ! Mais là, je vais un peu fermer les yeux : ça me fatigue d’être malade ! (à part) Déjà une victoire : je n’irai pas à ce rendez-vous de cocottes qui prennent des photos toute la journée, comment peuvent-ils appeler ça une excursion ?

Madame : (compréhensive) Bon attends-moi, cinq minutes, je vais appeler quelqu’un.

Monsieur : (tranquillement) D’accord, vas-y.

Madame : (en parlant vite) J’ai appelé le médecin, ça à été difficile mais j’en ai quand même trouvé un !

Monsieur : (stressé) : Oh merci ma chérie

 Madame : (en souriant) : De rien.

Monsieur : (à part) : Qu’est-ce que je vais faire ? Un médecin, un médecin… comment pourrais-je lui mentir ?

Madame : (surprise) : Ah, on vient de sonner à la porte !

Monsieur : (désespéré) : Tu ne m’avais pas dit qu’il viendrait tout de suite.

Scène 2 : madame, monsieur et le médecin

Madame : (en parlant sérieusement) : Oui mais le plus tôt sera le mieux, je te connais, tu m’aurais dit de ne pas l’appeler. Entrez monsieur !

Monsieur : (en criant) : Non non non ! Je ne veux pas qu’on me voie comme ça ! Je suis trop malade !

Docteur : (étonné)  Holà signorita qu’est-ce qu’il a votre mari à crier comme ça ?

Madame : (gêné) : Non non rien, il a juste très mal !

Docteur : (en parlant gentiment) : D’accord, ce n’est pas grave mais j’ai oublié mon matériel … tant pis, je vais quand même l’examiner.

Madame : (stupéfaite) : Je ne m’attendais  pas à avoir un médecin aussi compétent !

Docteur : (en soupirant) : Holà signor, qu’avez-vous ?

Monsieur : (plus tranquille) : Bonjour, j’ai mal à la gorge, la tête et je tousse !

Docteur : (en le regardant droit dans les yeux) : Mon pauvre monsieur, cela me fait penser au canicocavirus la maladie du soleil et des jambes.

Madame : (très inquiète) : mais comment a-t-il pu attraper ça ?

Docteur : (sérieusement) :Boit-il du coca, est-il souvent au soleil ?

Madame : (en se grattant la tête) : Oui souvent mais bon c’est assez normal qu’il soit souvent au soleil, nous sommes dans un pays où il y a beaucoup de soleil et où il fait très chaud.

Docteur : (il a peur de se faire démasquer, il perd son sang froid) : Oui, oui mais ne nous égarons pas !

Madame : (surprise qu’il ne lui donne rien pour son mari) : Et… quel remède me conseillez-vous ?

Monsieur : (à part)  Non, mais franchement, je ne suis pas malade : quel charlatan cet homme… Tant pis, je ne peux rien dire, autrement je risque de me faire démasquer.

Docteur : (en se dépêchant) : Alors… je vous conseille de lui donner un œuf à la coque toutes les heures avec des peaux de pommes trempées dans de l’alcool mais seulement une fois par jour, au revoir madame.

Madame : (en lui montrant sa gratitude) : Au revoir et merci pour tout !


Scène 3 : madame et monsieur

Madame : (gentiment) : Je vais te faire plusieurs œufs à la fois, avec des peaux de pomme.

Monsieur : (il vient de finir de manger et ne se sent pas bien) : Chérie, je me sens encore moins bien qu’avant.

Madame : (surprise) : Tu es sûr ? C’était pourtant fait pour te faire du bien.

Monsieur : (en sueur) : Oui mais je crois bien que ça n’a pas d’effet.

Madame : (en colère) : J’aurais dû m’en douter ! Il nous a bien eu ce charlatan.

Monsieur : (en toussant) : En plus je crois que la canicocavirus n’existe même pas !

Madame : (en parlant gentiment) : Je suis désolée mon chéri, tu es encore plus malade qu’avant par ma faute… Je crois que nous allons rentrer en France.

Monsieur : (en fermant les yeux) : Oui je crois qu’il vaut mieux…                         
               
 4 / Texte de Margaut Bonnet


Scène 1
EVANGELINE, GERALD

Décor : Dans une chambre d’hôtel, il y a un lit à deux places au milieu, des fenêtres de chaque côté, une commode, des tables de chevet, à gauche une porte menant à la salle de bain et à droite, la porte de la sortie. Tout est bien rangé.


Evangeline (arrivant sur scène) : Bon, on y va ? Tu es prêt ?

Gérald (depuis la salle de bain, honteux) : Roooh, oui c’est bon… Mais je me sens ridicule là-dedans !

Evangeline (impatiente) : Oh là là ! Comment ça tu te sens ridicule ? On va visiter le musée, il n’y a pas besoin de bien s’habiller ! Bon  allez ! On y va, Gérald !

(Gérald arrive sur scène, lentement, traînant des pieds, vêtu d’une chemise hawaïenne, de lunettes de soleil, un chapeau (bob), un short, des tennis avec des chaussettes et un appareil photo autour du cou. Il regarde sa femme, comme un enfant qui supplie.)

Evangeline (surprise, rigolant tout doucement) : Ah, oui… (le sourire aux lèvres) Non, non ! C’est… (éclatant de rire, se tapant sur la cuisse, elle rigole fort) MON MARI, (rires) EN…. CHEMISE HAWAÏENNE…. A ROME !! (elle insiste sur Rome)

Gérald (baissant la tête) : C’est pas marrant, arrête de te moquer (il croise ses bras et boude).

Evangeline (elle s’essuie le coin de l’œil avec sa main) Ben dis donc ! T’es pas marrant, hein (petit rire) Bon je vais en bas, prévenir l’hôtel de notre absence, à tout de suite !

(Elle sort de scène en passant près de son mari, faisant une petite danse hawaïenne)

Gérald (s’avançant sur scène, parlant au public) : J’ai vraiment pas envie d’aller voir ce musée… Mis à part les statues, les tableaux, y’a quoi d’autres à voir ? Ah si… La cafétéria peut-être…  Oui bon ! Je veux rester ici ! (il se dirige vers le lit et se couche dessus, l’air épuisé) Il faut que je trouve une solution. (il réfléchit) Mais oui ! (il se relève brusquement) Je vais faire semblant d’être malade ! (il met la main sur le cœur et prend un air triste) Ma pauvre femme, je suis malade, je ne pourrai pas aller voir ce merveilleux musée ! Oh, je te demande pardon, mon amour ! Tu devras y aller sans moi, va, découvre le monde ! (d’un air moqueur, il se frotte les mains) Pendant que moi je resterai ici ! Héhé !

Scène 2
EVANGELINE, GERALD, LE MEDECIN

Décor : Même décor que la première scène

Evangeline (arrivant sur scène, elle ne voit pas son mari et va se remaquiller en s’asseyant sur le lit) : Ouf ! Tu aurais dû venir ! Devant moi il y avait une femme qui ressemblait à un moustique, alors, moi, tu me connais, et ben je lui ai fait…

Gérald (l’interrompant, d’une voix très faible) : Ma chérie…

(Evangeline se lève en criant)

Evangeline (la main sur la poitrine, respirant fort) : Mais dis donc ! Tu m’as fait peur ! Abruti de mari ! (se retournant) Après tu m’étonnes qu’il y ait des divorces ! (l’observant) Et, mais, pourquoi tu es couché ? Allez ! Lève-toi ! On va visiter !

Gérald : Ma chérie, je ne me sens pas très bien, j’ai chaud et j’ai froid…

Evangeline (attendrie) : Oh, pauvre amour ! Tu me fais pitié ! J’appelle un médecin !

Gérald (dit non de la tête

Evangeline : Non ! J’appelle un médecin ! (elle prend son portable et compose un numéro) Ça sonne… (elle attend) Allô ? Oui ? You parler French ? Ah, yes, ok ! Mon mari est malade, il ne se sent pas bien, pouvez-vous venir à l’hôtel « Le Peperonni » ? Chambre 109 ? Oui, merci, gracie ! (elle raccroche)

Gérald (toujours faiblement) : Non, ma chérie, il ne faut pas, j’ai juste un peu mal à la tête et puis…

Evangeline : Et puis quoi encore ? Non ! Le médecin va arriver d’une minute à l’autre, il s’appelle Carlos Nigo, c’est un très bon médecin d’après ce qu’on m’avait dit et…

(La porte s’ouvre brutalement et Carlos Nigo, le médecin traverse la pièce puis s’arrête devant Evangeline).

Le médecin (se vantant) : Yé moi, hé ! Carlos Nigo, lou médecin qui sait tout faire, si !

Gérald : Mon dieu (soupir) dans quel pétrin je me suis mis… ?

(Le médecin tourne autour du lit en observant Gérald)

Le médecin : C’est toé le malade ? Hm… Pourquoi tou parle pas ?

Gérald : Ecoutez, je parle mais…

Evangeline (s’adressant au médecin) : Il a chaud.

Le médecin (tournant toujours autour du lit) : Il faut se mettre en short !

Evangeline : Il a froid…

Le médecin : Il faut se couvrir !

Evangeline (s’asseyant sur le lit, caressant la tête de Gérald) : Je pense qu’il est malade : il a mal à la tête et ne veut pas manger, je m’inquiète, vous savez…

Le médecin : Il faut se guérir et puis, s’il ne veut plous mangé, il faut se forcer, hé !

Evangeline (inquiète du résultat) Alors ? Votre diagnostic, docteur ?

Le médecin : (en s’approchant d’Evangeline) Ecoute ma puce, yé crois qu’il vaut mieux le laisser pourrir, hé ! Ce serait mieux pour toé et moi ! Sinon, il faut qu’il prenne 20 œufs durs par jour, mais ce n’est pas le meilleur remède, si ! Le meilleur remède serait qu’il se laisse pourrir, hé ! Ce serait mieux pour toi et moé ! (il la prend par le cou) Sinon…

Evangeline : Oui, euh… Mais pendant combien de temps ?

Le médecin : Eh beh ! Jusqu’à qu’il soit plous malade, tiens, hé !

Gérald : Ma chérie, je vais très bien en fait, j’ai fait semblant d’être…

Le médecin (l’interrompant) : Térétété, pépé ! 20 œufs durs et c’est tout ! Sinon, il faut que tu te laisses pourrir et que moi j’aille voir ta chérie !

Gérald (surpris) : Ah non ! On ne touche pas à ma femme ! Euh, chérie, où sont les œufs ?

Evangeline : Merci Mr Carlos, je suis sûr que mon mari sera guéri avec votre remède. Au revoir.

Le médecin (charmeur, il prend la main d’Evangeline) : Mais tout lé plaisir est pour moi, ma chérie, c’est normal d’aider des jeunes femmes comme vous en détresse ! (il lui fait un bisou sur la main) Gracie, chérie, bye !

(Carlos est prêt à partir, il touche la poignée de la porte puis il revient à Evangeline)

Le médecin : Payer.

Evangeline : Pardon ?

Le médecin (pressé) : Payez, allez ! Yé dois aller aider d’autres femmes en détresse !

Evangeline : Euh… oui, pardon ! Tenez. (elle sort sa bourse et lui donne deux billets)

Le médecin (à Gérald) : Au revoir la poule ! Hi  hi hi hi ! (il sort)

Scène 3
GERALD, EVANGELINE

Décor : même scène et disposition, sauf sur la table de chevet où se trouve une casserole, une boîte d’allumettes, une boîte d’œufs et par terre une bonbonne de gaz, à côté. Gérald est couché dans le lit, il est vert et Evangeline s’occupe des œufs.

Gérald : Les œufs me donnent mal au ventre.

Evangeline (inquiète) : Vraiment, tu te sens bien ?

Gérald : Oui mais je crois que… (il sort et va dans la salle de bain, une bain sur la bouche et sur le ventre)

Evangeline (au public) : Je crois que je vais appeler un médecin !

 5/ Texte de Solène Dudez

                              
Scène 1 : Brad Pitt , Angelina Jolie et le docteur Grippal


Brad Pitt : (à Angelina) Angelina, je ne me sens pas bien, je pense que je ne pourrai pas venir au musée des neiges…

Angelina Jolie : (lui touchant le front) Mais tu n’as pas de fièvre ?

Brad Pitt : (se touchant le ventre) J’ai très mal au ventre.

Angelina Jolie : (inquiète) J’appelle le médecin.

Docteur Grippal : Oui, allo ?

Angelina Jolie : Bonjour, je vous appelle car mon mari se plaint du ventre, pouvez-vous venir à l’hôtel « Levilier » s’il vous plait ?

Docteur Grippal : Bien sûr j’arrive !


                                        Scène 2 : Brad Pitt et le Docteur Grippal


Docteur Grippal : (qui entre dans la chambre) Bonjour, quel est le malade que je dois examiner ?

Brad Pitt : (couché sur le lit) C’est moi.

Docteur Grippal : (émerveillé) Ouah !! Brad Pitt ! Enfin je vous vois en chair et en os, je suis un grand fan !!

Brad Pitt : Eh…bonjour, docteur j’ai très mal au ventre.

Docteur Grippal : Ah, très interessant…pouvez-vous sauter sur votre pied droit ?

Brad Pitt : (étonné) Euh…d’accord.

Docteur Grippal : (le regardant s’exécuter) Très bien, très bien, maintenant allez courir sous la neige.

Brad Pitt : (surpris)…Bon, ben j’y vais, à tout de suite.

                                      Scène 3 : Brad Pitt et le docteur Grippal

Brad Pitt : (en revenant, frigorifié) Bon et main-maintenant, je fais que-quoi ?

Docteur Grippal : Reposez-vous et appelez-moi si ça ne part pas.
                                                     
Scène 4 : Brad Pitt

Brad Pitt : (le nez pris) Chérie, avant je n’étais pas balade et je ne voulais pas venir (snif) en balade mais maintenant, je crois que je suis vraiment balade ! A-A-ATCHOUM !


 6/ Le malade imaginaire

Scène 1
 Hubert et Valérie

Hubert :( à sa femme) Chérie, désolé, mais je crois que je ne pourrai pas venir avec toi à ton excursion.
Valérie : Oh, tu m’enquiquines, je vais être obligée de rester avec toi. 
Hubert : Non ! ne te dérange pas pour moi !
Valérie : Si, si et je vais même appeler un docteur ! (Valérie s’isole dans la cuisine).
Hubert :( à part) Oups ! Si elle découvre que je fais semblant ! Aie ! Aie ! Aie !

Scène 2
Hubert, Valérie et le docteur Tiramisu

Valérie : C’est bon j’ai appelé un docteur, il va bientôt arriver.
(On sonne à la porte).
Valérie : Tiens, je pense que c’est lui. (Elle va ouvrir)
Doc. Tiramisu : Bonjurno ! Yé souis lé docteur tiramisu. Il mé semble qué vous m’avez appelé.
Valérie : Oui, c’est exact, suivez-moi,  mon mari est par là.
(Le docteur examine le patient).
Doc. Tiramisu : Moui, votré bambino a la maladie de l’ hydrapolocution.
Valérie : Kézako ?
Doc. Tiramisu : Y’est causé par les y’ avions, et il faut beaucoup d’argent pour lé soigné.
Hubert : (à part) Mais ce n’est pas un médecin. Je n’ai  pas la maladie de l’hydromachin.
Doc .Tiramisu : Pour lé soigné il faut, dé la bave dé crapaud, dé l’eau bouillanté, des haricots rouges, verts, bleus et oranges et du pain. Mais pour avoir touts ces ingrédients ; il me faut 1000E
Valérie : Un peu cher, mais je ferais tout pour le sauver
Doc. Tiramisu : Très bien, passons maintenant à la méthodé
(Il se met à danser autour d’une marmite avec les ingrédients dedans)   
Doc. Tiramisu : Maintenanté bois !!!!
 (Hubert boit avec dégout)  
Doc. Tiramisu : Bravissimo !! maintenanté  jé  m’en vais.
(Hubert vomit)
Valérie :Tiramisuuuuuuu revenez !!!!!! je demande remboursement !!!!!!




 7/ Texte de Maëlle Colas

 
Scène 1 :                                               Monsieur/Madame


Monsieur : (en se mettant la main sur le front) Ah, je ne me sens pas bien !
Madame :( en tremblant et en se mettant les mains sur les joues) Qu’est qu’il y a mon chéri ? Réponds- moi !
Monsieur : Je ne sais pas j’ai le tournis, je vois tout trouble.
Madame : Allonge –toi. Je vais chercher le docteur.
Monsieur : (à part) Ouf, j’ai échappé à sa balade.

Scène 2 :                                       Monsieur/Madame/le Docteur


Madame : Voilà mon mari, Docteur.
Docteur : Je le soignerai bien, vous verrez. Il aura la pêche.
Madame : Désolé, mon mari n’aime pas la pêche.
Monsieur : Mais non le docteur voulait dire qu’après je serai en pleine forme.
Docteur : Bien je vais vous demander de prendre un cachet de « cristimanus » pour faire passer votre mal de ventre ...euh…de tête.
Monsieur : Ca va aller mieux ?
Docteur : Oui, enfin je  crois. Je vais vous donner maintenant du lait de vache pour que vous voyiez mieux.
Monsieur : Mais euh… ça va marcher ?
Docteur : Mais oui je suis un docteur…  un vrai !
Monsieur : (à part) J’en suis pas si sûr.
Docteur : Amenez-moi la glace ? Madame, la glace !
Madame : Voilà !
Docteur : Mais non pas de glace à manger. La glace.
Madame : Ah oui ! Voilà !
Docteur : Merci, dites-moi vous êtes bouché ou quoi ?
Madame : Non, je ne supporterais pas voir des animaux morts.
Docteur : (à part) Oh lala quelle femme ! ça ne m’étonne pas s’il est tombé malade !

Scène 3 :                                          Monsieur/ le Docteur

Docteur : Alors Monsieur ça va mieux ?
Monsieur : Oui beaucoup mieux ! Merci de m’avoir soigné Docteur.
Docteur : N’oubliez pas de continuer à prendre vos médicaments !
Monsieur : Merci et au revoir Docteur.
Docteur : A bientôt Monsieur.

Scène 4 :                                    Monsieur / Madame

Monsieur : Oh, chérie je crois que je suis retombé malade.
Madame : Oh, mince alors ! J’appelle le docteur.
Monsieur : Non, c’est lui qui m’a rendu malade avec tous ses médicaments !
Madame : Mais ce n’est  pas possible puisque tu étais déjà malade.
Monsieur : Oui mais j’ai fait semblant, car je ne voulais pas me balader
Madame : Ce n’est pas grave, je ne t’en veux pas
Monsieur : Merci … Heureusement que tu es là pour moi !


 8/ Texte de Lou Anne Duollé

 
Scène 1
Le médecin

Personnages : Mr Duchicha, Mme Duchicha et le docteur

Mr Duchicha :( en faisant semblant de tousser) Chérie, je ne crois pas …pas que je vais venir avec toi…Je ne me  sens pas bien.

Mme Duchicha :(inquiète) Oh … Chéri, qu’est-ce que tu as, tu as mal au ventre, à la tête, à la gorge… ???

Mr Duchicha :(hésitant) Euh…euh …Ben en fait (sniff) j’ai mal partout !

Mme Duchicha :(en parlant comme si elle parlait à un bébé) Oh…Je vais aller appeler le médecin, je reviens !


Scène 2 :
Le docteur et mme Duchicha

Mme Duchicha :(elle appelle le médecin et attend qu’il réponde)

Le docteur : Oui allô, ici le docteur Piqûre à l’appareil !

Mme Duchicha : Oui, oui …Mon mari est très malade, pourriez-vous venir l’examiner ?

Le docteur : Oui, avec plaisir…Où habitez-vous ?

Mme Duchicha : A l’hôtel paysans !

Le docteur : Merci, ben à tout de suite !



Scène 3
Mme Duchicha, Mr Duchicha  et le docteur


Le médecin arrive à l’hôtel

Mme Duchicha : Voici mon mari, M. Duchicha.

Le docteur : Qu’est-ce qu’il vous arrive M. Bachicha c’est ça ?

Mr Duchicha : Non ! Duchicha …J’ai mal au ventre, à la tête et à la gorge.

Le docteur : D’accord, bon ben on va vous faire une ou deux piqûres !

Mr Duchicha :( en faisant des bruits bizarres) han, ben, ou, i, a, la…

Le docteur : Et oui c’est la vie. Allez donnez-moi votre bras !

Mr Duchicha :(il tourne la tête)

Le docteur :(il commence à faire la piqûre) Oh zut je me suis trompé de piqûre, je suis maladroit…

Mr Duchicha :(il sursaute et parle méchamment) Vous plaisantez j’espère ?

Le docteur : Non …Je suis désolé

Mr Duchicha : Vous m’avez mis quoi à la (tout d’un coup il commence a dormir) ron…ron…zzz 
                                               
Le docteur : Un tran-qui-lli-sant… Oups ….Bon quand il se  réveillera  vous lui ferez un bain tiède, une bouillotte froide et…il  a des allergies ?

Mme Duchicha : Oui, il est allergique aux fruits orange.

Le docteur : Ben vous lui donnerez aussi de la papaye et du melon pendant trois jours.

Mme Duchicha : Oui bien sûr. Je vous dois combien ?

Le docteur :Euh…90 euros et 50 cents

Mme Duchicha : Au ben dis donc,  c’est pas donné !!!Tant pis …Tenez .Au revoir !!


(Elle lui donne, et trois jours plus tard il devient vraiment malade)



9 / UNE EXCURSION RATÉE


PERSONNAGES :    Patrick le mari
                                      Marie la femme
                                      Bouboule le médecin


Patrick : (fatigué) Demain, on se repose ou on fait une excursion ?

Marie : (pleine d’énergie) Ben chéri ! On va à l’excursion de Rome.

Patrick : Mais avec le trajet,  je ne sais pas si demain j’aurai la pêche.

Marie : (énervée) Non, mais on n’est pas venu jusqu’ici pour rien ! Au prix où ça coute chéri ! Tu pousses le bouchon trop loin !

Patrick : Oh chéri je ne me sens pas bien.

Marie : Oui tu as mauvaise mine ! Tu veux que j’appelle le docteur ?

Patrick : (jouant la comédie) Oui… mais le médecin ici parle en italien !

Marie : (regardant dans l’annuaire) Le docteur bouboule est français…  Attends, je l’appelle tout de suite pour qu’il vienne !

Bouboule : Bonjour, les « le nouveau » alors, qu’y a-t-il ?

Patrick : Bonjour, j’ai légèrement mal au ventre et je suis fatigué.

Bouboule : (faisant semblant de réfléchir) Humm je …donnez-moi votre bras s’il vous plait ? Alors vous avez …. Euh …24 de tension et je vois que votre ventre est …a vous fait quoi comme sensation ?

Patrick : J’ai le ventre dur

Bouboule : Alors, hou  mais ce ventre m’a l’air bien dur !

Marie : Mais c’est ce qu’on vient de dire !

Bouboule : Heu … oui sans doute mais c’est ce qu’il a !
Il faudra juste un peu de whisky pour la fatigue et pour le ventre je pense que ce sera …

Marie : Oui parfait mais pour le ventre alors ??

Bouboule : Du riz trempé dans du jus de pruneaux et mangez-en une bonne trentaine .

Patrick : Merci


Marie : Oh mon dieu, prions pour que mon mari soit guéri.

Patrick : (il vomit et s’écroule)


 10/ Texte d'Aymeric Cherfils
 
Acte l, scène 1
(La scène se passe dans une chambre d’hôtel  en Italie).
 M.Fortmenteur
                       Mme Cherfille

M.Fortmenteur : (essoufflé) Enfin ! On est arrivé, après trois heures de vol. J’en ai ras le bol.
Mme Cherfille : Arrête de faire ta chochotte, mon amant, tu te reposeras cinq minutes  et après on ira au musée du Vatican !
M.Fortmenteur : Non !! Je ne veux pas sortir de cet hôtel, j’y suis très bien.
Mme Cherfille : Et puis quoi encore ?! (Elle attrape monsieur par la main et l’amène dans sa chambre puis le pose) Quand j’aurai fini « Femme Actuelle », on ira  au musée du Vatican. (elle va dans le salon)
Acte I, scène 2
(la scène se passe dans la chambre de monsieur)
Personnages :M.Fortmenteur
                       Mme Cherfille
M.Fortmenteur : Oh! J’ai une idée ! (en marchant sur la pointe des pieds, il met le thermomètre dans une bassine d’eau chaude. Il se met de la poudre blanche sur le visage et met du poivre sur la main) Ah ! Que je suis intelligent ! Au revoir le musée ! Ah ! Ah ! (il va chercher le thermomètre) C’est chaud mais efficace. (il va dans son lit et met sa main couverte de poivre sous son nez). Ah ! Ah ! Ah ! ATCHOUM !!
Mme Cherfille : (inquiète) Qu’est-ce que tu as ? Es-tu malade ? ( elle va dans la chambre de monsieur).
M.Fortmenteur : Je suis malade, je crois que j’ai une grippe ! Quel dommage je ne vais pas pouvoir aller au musée (il touche son front) Oh ! Que je suis triste (il montre le thermomètre)
Regarde !!
Mme Cherfille : (elle regarde) Ouh ! Tu as une belle grippe ! (elle est affolée) Je vais chercher un médecin ?
M.Fortmenteur : Non !! Euh…….Non merci.
Mme Cherfille : Mais tu ……….
M.fortmenteur : Il n’y a pas de « mais » !
Mme Cherfille : Comme tu veux. (elle sort).

Acte l,scène lll
Personnages :Mme Cherfille
                        M.Fortmenteur
Mme Cherfille : (elle prend son annuaire italien) « m », « matrolo », « méali », ah ! médecin franco-italien. Super ! bon, le numéro : 02-36-24.(elle prend son portable et tape le numéro) Allo ?oui bonjour, non pas moi, mon mari, il a attrapé une  grippe, oui, adresse ? euh….ah, oui, appartement n°13 de l’hôtel « Italiano ».Merci, oui, à tout de suite. Au revoir.
M.Fortmenteur :Qu’est ce que tu fais ?!
Mme Cherfille : Euh……rien, rien.
M.Fortmenteur :( énervé) Si ! Dis-moi !
Mme Cherfille : Mais tu vas me fâcher !
M.Fortmenteur : Mais non !
Mme Cherfille : Bon ! J’ai appelé le médecin !
M.Fortmenteur : (énervé) Tu as quoi ?!
Mme Cherfille : J’ai appelé le médecin. (elle entend toquer)Ah ! C’est sûrement lui  (elle ouvre la porte) Ah ! Bonjour monsieur !
Le gros médecin : Oui ! Bonjoul .Ir lé où lé malade?
Mme Cherfille : Juste là (elle pointe du doigt son mari) Il vous attend ! (à part ) ouh ! il pèse trois tonnes ce médecin, il doit tout le temps être en train de grignoter ce médecin. Et il a un accent bizarre ce médecin.                  
Le gros médecin : (il va dans la chambre) Bon alols jé vais l’examiner.
M.Fortmenteur : (il a peur) Bon, bonjour.
Le gros médecin : Vu sa tête, il a besoin de glace  à la fraise et d’esquimau au chocolat (il sort des ses poches des esquimaux au chocolat  et des glaces à la fraise).Voilà, avec ceci il devrait en avoir pour deux semaines.
Mme Cherfille : Merci ! Combien je vous dois ?
Le gros médecin : oh non ! Cé n’est pas la peine.
Mme Cherfille : Si ! J’insiste ! (elle se tourne pour chercher l’argent)
Le gros médecin : (il sort son porte-monnaie) Jé vous dis qué non, mais si vous insistez…
Mme Chefille : Voilà pour vous ! (elle tend deux billets)
Le gros médecin : Merci !Au revoir (il part en comptant les billets)
Acte 1, scène iv
Personnages :M.Fortmenteur
                        Mme Cherfille
Mme Cherfille : Bon, voilà ta glace à la fraise !(elle lui donne).
M.Fortmenteur : Je n’aime pas la fraise.
Mme Cherfille : Alors ton esquimau !
M.Fortmenteur : Je suis allergique au chocolat.
Mme Cherfille : Tu n’as pas le choix, fraise ou chocolat.
M.Fortlmenteur : Il y en a trop ! (il tombe dans les pommes)
Mme Cherfille : (elle est affolée) Réveille-toi ! Je te donne le bisou magique. (Elle l’embrasse)
M.Fortmenteur : (il se réveille) Aïe ! J’ai une indigestion !
Mme Cherfille :Bon on arrête le traitement .Je vais te mettre de l’eau sur la tête.(elle va dans la salle de bain et trouve la bassine d’eau chaude ,un pot de poivre ouvert ,et sa poudre blanche ouverte)Mais…(à part )Il a fait un coup monté ! (elle va voir monsieur)J’ai compris  ta blague et c’est bien la dernière fois que je me fais avoir,comédien !
M.Fortmenteur : Traitre !
Mme Cherfille : Moi, je te hais !
M.Fortmenteur : Moi, je te kiffe !
Mme Cherfillle : ça veut dire quoi ?
M.Fortmenteur :J’en sais rien .J’ai entendu un gosse le dire à une fille dans la rue.
Mme Cherfille : Bon comme tu es méchant, on continue le traitement, donc voici tes glaces ! (elle lui donne les bâtonnets restants)
M.fortmenteur : (il mange son esquimau, à part) Aïe J’ai mal au ventre ! Aïe ! Je suis vraiment malade ! Aïe !
Mme Cherfille : Bon maintenant, au musée du Vatican.
M.Fortmenteur : Non ! Je suis malade !
Mme Cherfille : Non ! ça ne fonctionne plus, donc on y va !
M.Fortmenteur : Non, mais là, je suis vraiment malade !
Mme Cherfille :(énervée) Arrête ! Je vais m’énerver. (elle le fait s’assoire et elle s’agenouille).Bon ! Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures ! (elle se lève) Je t’amène au musée du Vatican.
(ils sortent de la pièce).